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Enceinte de six mois, l’enseignante de 31 ans reçoit un coup de pied dans le ventre de la part d’un élève… et se fait licencier

À New York, une enseignante affirme avoir été victime de discrimination et de représailles après plusieurs incidents survenus dans l’école où elle exerçait.

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Enceinte au moment des faits, elle accuse son établissement d’avoir ignoré ses alertes avant de mettre fin à son contrat. Son dossier fait désormais l’objet d’une procédure judiciaire.

Lauren Vitale, enseignante de 31 ans dans une école de Staten Island, à New York, a saisi la justice après son licenciement intervenu en janvier dernier, estimant avoir subi un traitement injuste de la part de sa direction.

Selon les éléments présentés dans la plainte déposée devant la Cour suprême de Manhattan et relayés par le New York Post, les difficultés auraient débuté dès son arrivée dans l’établissement en 2023. Elle affirme que le directeur lui aurait adressé des remarques concernant une éventuelle grossesse dès son embauche.

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La situation se serait ensuite progressivement dégradée. Au début de l’année 2024, après avoir signalé un incident impliquant un élève par l’intermédiaire de son organisation syndicale, elle indique avoir fait l’objet d’un changement d’attitude de la part de sa hiérarchie, qui l’aurait notamment qualifiée de « lanceuse d’alerte ».

Une grossesse suivie d’un climat de plus en plus difficile

À l’automne 2025, alors qu’elle était enceinte de huit semaines, Lauren Vitale affirme avoir informé une conseillère d’orientation de sa grossesse, pensant s’adresser à une personne de confiance.

D’après son récit, cette information aurait rapidement été connue de la direction de l’établissement. Elle soutient avoir ensuite été interrogée avec insistance afin de confirmer sa grossesse avant d’être placée sous un plan d’évaluation renforcé accompagné d’une surveillance accrue de son activité professionnelle.

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L’enseignante estime que ces décisions sont directement liées à sa situation personnelle et affirme avoir subi une pression grandissante au cours des mois suivants.

Une agression en classe suivie d’une hospitalisation

Selon la plainte, un élève présenté comme ayant déjà manifesté des comportements particulièrement difficiles aurait été affecté dans sa classe, sans qu’elle en soit informée au préalable.

Au cours d’un incident survenu en janvier, l’enfant lui aurait craché au visage avant de lui porter un coup au niveau du ventre, alors qu’elle était enceinte de six mois.

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Transportée dans un service d’urgences obstétricales, Lauren Vitale indique avoir présenté des saignements, des contractions ainsi qu’une diminution des mouvements du fœtus, des symptômes qui l’ont conduite à craindre pour le bon déroulement de sa grossesse.

À son retour dans l’établissement, elle affirme que sa direction lui aurait reproché de ne pas avoir évité l’incident. Elle conteste également la manière dont les circonstances de l’agression auraient été retranscrites dans les documents administratifs.

Une procédure judiciaire engagée après son licenciement

Dans sa plainte, Lauren Vitale accuse également son employeur d’avoir modifié le rapport d’accident, réduit sa rémunération et refusé de lui accorder une indemnisation à la suite de l’incident.

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Elle affirme en outre avoir été accusée à tort d’avoir eu recours à des châtiments corporels envers un élève. Quelques jours après le dépôt d’une nouvelle plainte par son syndicat au printemps, son contrat aurait été rompu, peu avant la date prévue de sa titularisation.

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