« Qu’ils y restent ! » : Cécile de Ménibus s’en prend à Élodie Gossuin, bloquée à Dubaï en famille
Alors que les tensions militaires s’intensifient dans le Golfe, la situation des Français installés à Dubaï alimente un débat explosif.

Entre appels au rapatriement et critiques acerbes, la polémique enfle. Sur TF1, Cécile de Ménibus a livré une réaction sans détour face aux influenceurs inquiets.
Depuis le 28 février, l’escalade militaire consécutive à l’offensive israélo-américaine en Iran a embrasé plusieurs pays du Golfe. Le Qatar, le Koweït, Oman, Bahreïn et les Émirats arabes unis figurent parmi les territoires touchés par des frappes iraniennes. Dans ce contexte instable, Dubaï concentre particulièrement l’attention en raison de la forte présence de ressortissants français, estimée à près de 22 000 personnes.
Parmi eux, des familles installées de longue date, mais aussi de nombreux vacanciers et influenceurs. Les réseaux sociaux se sont rapidement transformés en caisse de résonance des inquiétudes exprimées par certains créateurs de contenu.
Des appels au rapatriement qui divisent

Plusieurs figures médiatiques ont pris la parole pour solliciter l’intervention des autorités françaises. Maeva Ghennam a ainsi appelé la France à protéger ses ressortissants, évoquant la crainte d’une guerre de grande ampleur. L’influenceuse a insisté sur son statut de citoyenne française, demandant explicitement un éventuel rapatriement.
De son côté, Élodie Gossuin, présente à Dubaï pour quelques jours de vacances avec son mari et leurs enfants, a également partagé son inquiétude. Si leurs messages traduisent une peur bien réelle, ils suscitent aussi une vague d’agacement.
Le débat s’invite sur TF1
Le sujet a été abordé le 3 mars dans la matinale « Bonjour » sur TF1, animée par Christophe Beaugrand. Après la diffusion d’une séquence de Maeva Ghennam, le présentateur a interrogé ses chroniqueurs : faut-il comprendre ces appels à l’aide ou y voir une contradiction ?
Autour de la table, la discussion s’est rapidement animée. Certains intervenants ont pointé un décalage entre l’image idyllique de Dubaï souvent mise en avant et l’appel pressant à la solidarité nationale dès que la situation se complique.
Cécile de Ménibus hausse le ton

La réaction la plus tranchée est venue de Cécile de Ménibus. L’ancienne animatrice n’a pas mâché ses mots, dénonçant ce qu’elle considère comme une incohérence. Selon elle, ceux qui ont choisi Dubaï pour des raisons fiscales ou pour une meilleure qualité de vie ne peuvent réclamer un retour immédiat aux frais du contribuable dès les premières difficultés. « Ils ont voulu partir (…) et dès qu’il y a un petit problème, ça veut revenir », a-t-elle lancé avec fermeté.
Elle a également relativisé la gravité de la situation sur place, affirmant qu’aucun bombardement direct n’avait touché Dubaï. Une position qui, elle aussi, a suscité des réactions contrastées.
Au-delà des déclarations, la question du rapatriement soulève un débat plus large : celui de la solidarité nationale face aux crises internationales. Faut-il distinguer les expatriés selon leurs motivations de départ, ou la protection consulaire doit-elle s’appliquer sans condition ?






