« Je ne ferai pas partie des mecs qui chialent » : bloqué à Dubaï, l’animateur Vincent Moscato s’attaque aux influenceurs
Bloqué à Dubaï dans un contexte géopolitique explosif, Vincent Moscato refuse de céder à la panique.

Entre humour bravacheet critiques acerbes envers certains influenceurs, l’ancien international français assume un ton direct, fidèle à sa réputation, tout en relativisant la situation sur place.
Ancien pilier du XV de France, Vincent Moscato fait partie des quelque 400 000 Français recensés au Moyen-Orient par le Quai d’Orsay. Parti en vacances à Dubaï avec son épouse, l’animateur n’a pas tardé à donner de ses nouvelles via une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. S’il reconnaît avoir entendu des déflagrations dans la nuit, il se veut rassurant et refuse toute dramatisation excessive.
Dans son style inimitable, il relativise : la situation est tendue, certes, mais loin d’un scénario catastrophe à ses yeux. Moscato insiste surtout sur le respect dû aux populations réellement touchées par les bombardements dans la région.
Une charge virulente contre certains influenceurs

Rapidement, l’ancien rugbyman a décoché une flèche à l’encontre des influenceurs français installés aux Émirats, qui multiplient les messages alarmistes depuis les frappes iraniennes. Il dénonce ce qu’il considère comme une mise en scène inutile de la peur et une recherche de visibilité opportuniste.
Dans des propos particulièrement crus, il affirme que ces comportements « font honte à la France ». À ses yeux, se lamenter publiquement ou réclamer une assistance immédiate relève davantage du spectacle que d’une réelle urgence.
« On va se débrouiller »
Vincent Moscato assure ne rien demander aux autorités françaises. Malgré une nuit sans sommeil, il affiche une forme de stoïcisme bravache. « On va essayer de rentrer, on ne demande rien ni au gouvernement, ni à personne », martèle-t-il, revendiquant une attitude autonome face à l’adversité.
L’animateur insiste sur le fait qu’il existe des situations bien plus graves ailleurs dans la région. Selon lui, il convient de garder la mesure et d’éviter de transformer l’inquiétude en feuilleton médiatique.
Un animateur connecté, même à distance

Malgré les tensions, Moscato poursuit son activité professionnelle. Aux commandes du Super Moscato Show sur RMC, il assure pouvoir animer son émission à distance grâce à un dispositif technique adapté. Habitué aux délocalisations, il affirme être en mesure de continuer à travailler, même bloqué à Dubaï.
Contacté avant sa prise d’antenne, il relativise encore : si les vols restent suspendus, il prolongera son séjour. Loin d’un discours alarmiste, il évoque davantage l’ennui à l’hôtel qu’un danger imminent.
Entre humour et contexte anxiogène
« Ce n’est pas Sarajevo », lance-t-il pour illustrer son propos, refusant de comparer la situation actuelle à des conflits urbains d’une autre ampleur. Fidèle à son tempérament, Vincent Moscato revendique un refus catégorique du “drama pourri” destiné à faire le buzz.






