« C’est un crime social »: Louis Sarkozy explique pourquoi il appelle à supprimer le Smic
Le débat autour du Smic revient au cœur de l’actualité économique et politique française.

Alors qu’une nouvelle revalorisation du salaire minimum doit entrer en vigueur dans les prochaines semaines, les déclarations de Louis Sarkozy sur la suppression du Smic ont provoqué de nombreuses réactions. Le chroniqueur défend une refonte radicale du système français du salaire minimum.
Le salaire minimum interprofessionnel de croissance doit connaître une nouvelle revalorisation dans les prochaines semaines, avec une augmentation estimée à environ 34 euros nets mensuels. Cette hausse intervient dans un contexte marqué par les inquiétudes liées à l’inflation et au pouvoir d’achat.

Dans les colonnes de Le Parisien, Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, estime même qu’un nouveau “coup de pouce” pourrait devenir nécessaire si les tensions internationales, notamment autour de l’Iran, continuent d’avoir un impact sur les prix de l’énergie et de la consommation.
Mais au même moment, une position beaucoup plus radicale a émergé dans le débat public. Sur RMC, Louis Sarkozy a plaidé pour la suppression pure et simple du Smic dans sa forme actuelle.
Dans sa chronique, il s’appuie notamment sur les analyses de l’économiste Milton Friedman, prix Nobel d’économie, qui considérait le salaire minimum comme un frein majeur à l’emploi des personnes les plus modestes.
Louis Sarkozy dénonce un “système bloqué”

Selon Louis Sarkozy, le Smic français serait devenu une “trappe” empêchant une partie de la population d’accéder durablement au marché du travail. Il souligne que près de trois millions de salariés restent rémunérés autour du salaire minimum, parfois pendant de nombreuses années.
Le chroniqueur estime également que le système français pénalise particulièrement les jeunes et les personnes sans qualification. Il compare notamment les chiffres du chômage des jeunes entre plusieurs pays européens, mettant en avant des taux plus faibles en Allemagne, en Suisse ou encore aux Pays-Bas.






