Léa Salamé se fait DÉMOLIR : Elle « a fait un tout petit péché d’orgueil », Isabelle Morini-Bosc lâche les chiens
Au cœur des débats sur les pratiques et l’indépendance dans l’audiovisuel public, une séquence a relancé les commentaires autour de Léa Salamé.

Entre confidences personnelles, critiques médiatiques et audition parlementaire, la journaliste se retrouve au centre de nombreuses discussions. Invitée sur RTL, Léa Salamé a évoqué avec franchise ses habitudes avant de prendre l’antenne. Elle a expliqué qu’un petit verre lui servait parfois à se détendre avant un direct, comparant ce geste à un rituel aussi banal que le passage par la loge maquillage.
Cette confidence, livrée sur le ton de la spontanéité, a immédiatement retenu l’attention, suscitant interrogations et commentaires sur les réseaux sociaux et dans les médias.
Des réactions dans le paysage médiatique
Dans Le Figaro, lors de l’émission « Le Buzz TV », Isabelle Morini-Bosc a exprimé des réserves sur les performances de la journaliste, en établissant des comparaisons avec d’autres présentateurs du journal télévisé.

Ces prises de position ont alimenté un débat plus large sur la présentation du 20 heures, et sur les attentes du public vis-à-vis des figures du service public.
Une audition à l’Assemblée sur la neutralité
Parallèlement, Léa Salamé a été entendue par une commission parlementaire consacrée à la neutralité dans l’audiovisuel public. Son audition portait notamment sur la question de l’indépendance éditoriale, compte tenu de sa relation avec Raphaël Glucksmann.
Elle a affirmé qu’elle se retirerait immédiatement de l’antenne si une situation de conflit d’intérêts se présentait, rappelant son attachement à la séparation entre vie privée et activité professionnelle.
Le soutien de la direction de l’information

Le directeur de l’information de France Télévisions, Alexandre Kara, a également pris la parole pour défendre ce choix éditorial. Il a souligné la singularité du parcours et de l’expérience de la journaliste pour incarner le journal. Ces déclarations visent à réaffirmer la confiance de la direction dans le professionnalisme de Léa Salamé, malgré les critiques et les interrogations publiques.
Entre confidences personnelles, commentaires de confrères et débat institutionnel, cette séquence illustre la sensibilité accrue autour des figures médiatiques du service public. Chaque parole, chaque prise de position se retrouve désormais amplifiée, témoignant d’une attention constante portée au rôle et aux pratiques des journalistes.






