15 49.0138 8.38624 1 1 10000 1 https://fr.housetherapie.com 300
Publicité:
Publicité:

« Fils de prisonnier »: Louis Sarkozy annonce déposer plainte après les dégradations de sa permanence à Menton

Publicité:

En pleine campagne municipale, la tension monte d’un cran à Menton.

Une permanence électorale ciblée, des inscriptions injurieuses, des affiches polémiques collées à la hâte : le climat politique local semble se durcir. Face à ces dégradations, le candidat concerné choisit la voie judiciaire et dénonce une dérive inquiétante.

Louis Sarkozy, engagé dans la course aux municipales à Menton, a annoncé ce dimanche 15 février avoir saisi la justice après la dégradation de son local de campagne. Sur les réseaux sociaux, le candidat a rendu publics plusieurs clichés montrant l’état de la façade de sa permanence, visiblement prise pour cible dans la nuit ou au petit matin.

Selon les images diffusées, la vitrine du local a été recouverte d’un graffiti insultant, tandis que des affiches hostiles ont été placardées à proximité immédiate. Ces documents, visant directement son père, l’ancien président Nicolas Sarkozy, comportaient des mentions telles que « Fils de prisonnier » ou encore « laisse Menton tranquille ». Des messages qui, au-delà de la polémique politique, traduisent une volonté manifeste de personnaliser l’attaque et de frapper symboliquement le candidat.

Publicité:

Une condamnation ferme et sans ambiguïté

Dans un communiqué publié dans la foulée, Louis Sarkozy a exprimé son indignation face à ces actes qu’il qualifie d’inacceptables. Relayé également sur Instagram, le texte condamne « avec la plus grande fermeté » ces dégradations et rappelle que « rien ne justifie la violence ni l’intimidation dans le débat démocratique ».

Le candidat insiste sur la nécessité de préserver un climat de confrontation d’idées respectueux, même dans un contexte électoral tendu. Pour lui, ces attaques ne relèvent pas d’un débat politique mais d’une tentative d’intimidation. En s’en prenant à son père, ses opposants chercheraient davantage à provoquer qu’à argumenter, estime-t-il.

L’ombre de Nicolas Sarkozy au cœur des attaques

Les inscriptions visant Nicolas Sarkozy occupent une place centrale dans cette affaire. Louis Sarkozy n’a pas éludé la question et a répondu frontalement aux critiques. « Les attaques personnelles visant mon père disqualifient nos adversaires plus que lui-même. Je ne me désavouerai jamais de lui », a-t-il déclaré, assumant pleinement son héritage familial.

Publicité:

Cette position témoigne d’une volonté de ne pas se laisser enfermer dans une posture défensive. En revendiquant publiquement son attachement à son père, l’ancien chef de l’État, le candidat entend transformer l’attaque en affirmation identitaire et politique. Il refuse de voir sa campagne réduite à un procès par ricochet.

Un climat tendu au niveau national

Ces dégradations ne constituent pas un cas isolé. Elles interviennent dans un contexte plus large où plusieurs permanences de campagne, toutes sensibilités confondues, ont récemment été visées. Le même jour, à Lille, le député LFI Aurélien Le Coq a lui aussi annoncé déposer plainte après des actes de vandalisme contre son local.

Publicité:

Cette multiplication d’incidents soulève des interrogations sur la montée des tensions et la crispation du débat public à l’approche des élections municipales. Si les rivalités électorales sont inhérentes à la démocratie, le passage à des actions matérielles contre les permanences traduit un franchissement de seuil que plusieurs responsables politiques dénoncent unanimement.

En décidant de porter plainte, Louis Sarkozy choisit de confier l’affaire aux autorités compétentes. Une démarche qu’il présente comme un acte de responsabilité, destiné à rappeler que les campagnes électorales doivent se dérouler dans un cadre légal strict.

Publicité:

Merci pour le partage!