« Ce n’est plus mon fils »: la mère d’un des suspects mis en examen pour l’assassinat de Louis à Narbonne se confie
Quelques jours après le décès de Louis, 17 ans, à la suite d’une violente agression à Narbonne, la mère de l’un des jeunes mis en examen a choisi de s’exprimer publiquement.

Face caméra, elle évoque son incompréhension, sa douleur et adresse un message de soutien à la famille de la victime, tandis que l’enquête judiciaire se poursuit.
Laëtitia, 33 ans, mère de Mathias T., l’un des cinq jeunes mis en examen dans l’enquête sur le décès de Louis, a accepté de témoigner au micro de BFMTV. À visage découvert, elle affirme condamner sans réserve les faits reprochés à son fils.
Très éprouvée par cette affaire, elle explique ne pas pouvoir accepter les violences dont son fils est soupçonné, allant jusqu’à déclarer qu’elle le considère désormais comme totalement éloigné d’elle. Elle précise que cette position reste inchangée, y compris si son fils était pris en charge par l’aide sociale à l’enfance.
Une mère confrontée à un profond bouleversement

Au cours de son entretien, Laëtitia décrit un profond sentiment de détresse depuis l’ouverture de cette affaire judiciaire.
Elle confie vivre cette situation avec une grande souffrance, expliquant que les événements hantent désormais son quotidien. Elle indique également penser à la famille de Louis, à laquelle elle adresse son soutien, tout en exprimant sa compassion face au drame traversé.
Une enquête ouverte après le décès de Louis

Les faits remontent à la nuit du 19 au 20 juin à Narbonne, où Louis, âgé de 17 ans et accueilli au sein de l’aide sociale à l’enfance, a été victime d’une violente agression sur un chantier.
Selon les éléments communiqués par le procureur de la République de Narbonne, l’adolescent présentait de nombreuses blessures au visage ainsi que des saignements au niveau du nez et de la bouche lorsqu’il a été retrouvé. Hospitalisé dans un premier temps à Narbonne puis transféré à Perpignan en raison de la gravité de son état, il est décédé quelques jours plus tard des suites de ses blessures.
Cinq jeunes placés en détention provisoire
Les investigations menées par les enquêteurs, notamment à partir de vidéos ayant circulé sur les réseaux sociaux, ont permis d’identifier plusieurs personnes soupçonnées d’avoir participé à l’agression.






