Valérie Bénaïm révèle être atteinte d’une maladie dégénérative, en direct dans « Le prime des vérités » sur TBT9
Connue pour son franc-parler et sa bonne humeur à l’écran, Valérie Bénaïm a accepté de lever le voile sur une épreuve intime.

Atteinte d’une maladie neurodégénérative de l’oreille, la chroniqueuse a raconté sans détour un combat médical lourd, ponctué d’espoir, de séquelles, mais aussi d’un message profondément positif.
Invitée à se confier dans le dernier numéro de Tout beau, tout neuf, Valérie Bénaïm est revenue sur le diagnostic d’une maladie neurodégénérative touchant l’oreille, posé il y a un peu plus d’un an. Une annonce brutale, accompagnée d’un risque majeur : la perte définitive de l’audition. Après une série d’examens déterminants, l’option chirurgicale s’est présentée, une chance que tous les patients n’ont pas, comme elle l’a elle-même souligné.
Une opération décisive et une audition en grande partie retrouvée

Lors du Prime des Vérités, la chroniqueuse a détaillé les suites de son opération avec une sincérité désarmante. « J’ai récupéré 80 % de mon audition », a-t-elle expliqué, consciente de la chance qui a été la sienne. Elle n’a pas manqué d’évoquer, avec émotion, le cas de la mère de Géraldine Maillet, devenue sourde, rappelant à quel point l’issue peut être différente d’un patient à l’autre.
Des séquelles persistantes malgré le succès médical
Si l’intervention a porté ses fruits, tout n’est pas encore totalement réglé. Valérie Bénaïm a reconnu souffrir encore de vertiges et de complications liées à un rejet de l’implant posé lors de l’opération. Ce rejet a provoqué une inflammation durable, assimilée à un kyste, avec laquelle elle vit depuis près d’un an. Malgré cela, elle se veut rassurante : elle a appris à gérer ces séquelles et affirme aller bien, refusant de se définir par la maladie.

Un message d’espoir adressé en direct aux téléspectateurs
Entourée de ses camarades de Touche pas à mon poste, Valérie Bénaïm a choisi de transformer son témoignage en message d’encouragement. Elle a insisté sur le fait que des solutions existent, qu’il s’agisse d’une opération ou d’un appareillage auditif. « Il y a de grands professeurs formidables », a-t-elle rappelé, soulignant l’importance de l’accompagnement médical.






