Sans assurance, il roulait à toute allure avec son bébé à l’arrière : un père de famille contrôlé à 154 km/h sur une départementale
Sur une départementale détrempée de Seine-et-Marne, un simple contrôle routier a révélé une scène qui a stupéfié les gendarmes.

Un conducteur lancé à vive allure, une voiture non assurée… et, à l’arrière, un enfant en bas âge. Un enchaînement de décisions jugées particulièrement irresponsables par les forces de l’ordre.
Dimanche 25 janvier 2026, sur la D1004 à hauteur de Tournan-en-Brie, les gendarmes de l’Escadron départemental de contrôle des flux ont intercepté un véhicule circulant à une vitesse largement au-dessus de la limite autorisée. Le radar a enregistré 154 km/h sur cette portion limitée à 90 km/h. Les militaires ont ensuite retenu une vitesse de 146 km/h, après les vérifications d’usage. Selon l’un des agents interrogé par la presse, le conducteur aurait même réaccéléré à l’approche du dispositif de contrôle.
Un bébé d’un an et demi installé à l’arrière

En procédant à l’interception, les gendarmes ont découvert qu’un enfant en bas âge se trouvait dans le véhicule. La fillette, âgée d’un an et demi, était installée dans son siège auto à l’arrière de la Mercedes CLA conduite par son père, âgé de 32 ans. Cette présence a profondément marqué les forces de l’ordre, qui ont souligné le caractère particulièrement dangereux de la situation, d’autant que les conditions météorologiques étaient pluvieuses au moment des faits.
Un véhicule qui circulait sans assurance
Au-delà de la vitesse excessive, les vérifications administratives ont révélé une autre infraction grave : la voiture n’était pas assurée. Le conducteur circulait donc à très vive allure, sur route mouillée, avec un jeune enfant à bord, sans couverture d’assurance en cas d’accident. Pour les gendarmes, cette accumulation de manquements traduit une forme d’inconscience qui a aggravé la gravité de l’infraction.

Immobilisation du véhicule et retrait immédiat du permis
Face à la situation, les militaires ont procédé à l’immobilisation immédiate du véhicule. La Mercedes a été saisie puis placée en fourrière. Quant au conducteur, il s’est vu retirer son permis de conduire sur-le-champ. D’après les éléments rapportés, l’homme, qui se rendait vers la région parisienne, n’a fourni aucune explication particulière pour justifier cette vitesse excessive.






