15 49.0138 8.38624 1 1 10000 1 https://fr.housetherapie.com 300
Publicité:
Publicité:

Présent le jour de l’attaque en Australie, un ancien candidat de la Star Academy témoigne : « Je me suis mis à courir comme pas possible »

Publicité:

L’Australie s’est réveillée dans l’effroi le 14 décembre 2025 après une attaque antisémite d’une violence inédite à Bondi Beach, à Sydney.

Alors que le pays se croyait à l’abri des tueries de masse, le drame a fait de nombreuses victimes et bouleversé toute une nation. Parmi les témoins indirects, un Français bien connu du public, Stanislas, raconte avoir échappé de peu à l’horreur.

Le matin du 14 décembre 2025 restera gravé dans la mémoire collective australienne. Deux hommes, un père et son fils, ont ouvert le feu sur près d’un millier de personnes rassemblées à Bondi Beach, l’un des sites les plus fréquentés de Sydney, à l’occasion des célébrations de Hanouka. Malgré une législation parmi les plus strictes au monde sur les armes à feu, le père disposait légalement d’un port d’arme et possédait six armes enregistrées, toutes utilisées lors de l’attaque.

Rapidement neutralisé par un homme prénommé Ahmed, devenu depuis un héros national, le père a été abattu par la police. Son fils, Naveed, a été interpellé et hospitalisé dans un état critique. Le caractère antisémite de l’attaque ne fait guère de doute, même si les motivations exactes des assaillants restent à ce stade à éclaircir.

Publicité:

Un bilan humain particulièrement lourd

Le drame a fait au moins quinze morts, parmi lesquels une enfant de 10 ans et un homme de 87 ans, ainsi que plus de quarante blessés. La violence aveugle de l’attaque a frappé toutes les générations, accentuant le choc ressenti par la population.

Parmi les victimes figure un Français, Dan Elkayam, âgé de 27 ans, ingénieur informatique. Sa disparition a profondément ému la communauté française expatriée, mais aussi l’opinion publique en France, tant le drame a résonné au-delà des frontières australiennes.

Stanislas, présent à quelques minutes du drame

Un autre Français, connu du grand public, se trouvait également à proximité au moment des faits : Stanislas, ancien candidat de la Star Academy 2022. Le jeune chanteur n’a pas été blessé, mais se trouvait sur les lieux quelques minutes seulement avant le début de l’attaque.

Publicité:

Il raconte avoir terminé une séance de sport dans un parc de street workout voisin et s’être engagé sur le chemin du retour. « J’ai entendu ce que j’ai d’abord pris pour des feux d’artifice », confie-t-il, avant de comprendre qu’il s’agissait de coups de feu. La prise de conscience a été immédiate et glaçante.

Lorsque les détonations se multiplient, la panique s’empare de la zone. Stanislas décrit une scène de chaos soudain. Il se met à courir pour se réfugier chez lui, conscient du danger imminent. « Ça aurait pu être moi. Ça s’est joué à cinq ou dix minutes près », confie-t-il avec gravité.

Publicité:

Le chanteur précise ne connaître aucune des victimes, mais le sentiment de proximité avec le drame reste écrasant. La frontière entre la vie ordinaire et la tragédie lui est apparue d’une brutalité saisissante.

Sydney sous le choc, une ville figée

Retranché chez lui, Stanislas respecte les consignes des autorités demandant à la population de rester confinée. Sirènes et hélicoptères résonnent pendant de longues heures, renforçant l’atmosphère anxiogène qui s’abat sur la ville.

Le lendemain, il se rend sur place pour se recueillir et déposer une bougie. Il décrit une ville meurtrie : regards tristes, silence pesant, incompréhension profonde. Les habitants, attachés à l’ouverture et à la tolérance de leur pays, peinent à concevoir un tel acte de haine.

Installé en Australie depuis deux ans, Stanislas tente désormais de transformer le choc en création. Il travaille sur l’écriture d’une chanson inspirée de ce qu’il a vécu, un moyen, selon lui, d’extérioriser et de rendre hommage aux victimes.

Publicité:

« Après le choc, j’en ai besoin », explique-t-il. Pour le jeune artiste, la musique devient une thérapie, une façon de donner du sens à l’indicible et de dépasser la sidération laissée par ce jour tragique.

Publicité:

Merci pour le partage!