« Piquante » : Sonia Mabrouk vide son sac sur le cas Léa Salamé, « une attaque en panier de crabes »
De retour d’une édition spéciale tournée à Kiev, la présentatrice du 20 Heures a repris l’antenne à Paris dans un contexte particulier.

Entre actualité internationale chargée, impératif sportif et climat médiatique tendu, la soirée du 5 février 2026 a offert une photographie saisissante des équilibres fragiles de l’information télévisée.
Revenue de Kiev où elle avait assuré une édition exceptionnelle, Léa Salamé a retrouvé le plateau du 20 Heures sur France 2. La hiérarchie des sujets traduisait l’ampleur de l’actualité du jour, entre intempéries d’une rare intensité en péninsule ibérique et une enquête approfondie sur une série d’accidents dans l’aviation de loisir.
Cette édition, dense et rythmée, illustrait la volonté de maintenir une ligne éditoriale exigeante malgré un contexte de programmation particulier. L’information internationale y côtoyait des dossiers de fond, dans une mécanique bien huilée… jusqu’à ce que le timing impose ses propres contraintes.
Un journal écourté à cause du Tournoi des Six Nations
Ce soir-là, le journal n’a pas suivi son déroulé habituel. La retransmission du match d’ouverture entre la France et l’Irlande a contraint la rédaction à réduire la durée du JT, qui s’est achevé à 20h38. Une seule partie a donc été proposée aux téléspectateurs, modifiant sensiblement le rythme de l’édition.
Avant de céder l’antenne, la journaliste a naturellement fait le lien avec l’événement sportif, introduisant un sujet consacré au retour très attendu d’Antoine Dupont sous le maillot tricolore, créant une passerelle logique entre information et ferveur nationale.

Un duplex depuis le Stade de France sans effet d’entraînement
Dans les dernières minutes, Léa Salamé a échangé en direct avec Matthieu Lartot et Dimitri Yachvili depuis le Stade de France. Tout semblait réuni pour capter un surplus d’audience à l’approche du coup d’envoi, grâce à cette continuité éditoriale évidente.
Pourtant, la curiosité du public ne s’est pas particulièrement emballée. Le passage vers le sport n’a pas généré de pic notable, contrairement à ce que l’on aurait pu imaginer dans un tel contexte.
Des audiences correctes, mais sans éclat
Diffusé entre 19h58 et 20h38, le journal a réuni 3,84 millions de téléspectateurs, soit 20,1 % de part d’audience. Un score jugé honorable, mais sans véritable dynamique dans les dernières minutes, malgré la proximité immédiate du match.
Ce résultat reste toutefois perçu comme un soulagement relatif pour la présentatrice, après plusieurs mois marqués par des critiques nourries autour de sa prise de fonction à la tête du JT.
Une période de critiques intenses venues du milieu médiatique

L’arrivée de Léa Salamé à la présentation du 20 Heures avait suscité de vifs commentaires. Parmi les voix les plus critiques, celle d’Olivier Mazerolle, ancien dirigeant de rédactions, s’était fait entendre sur X. Ses propos, directs et sévères, avaient alimenté un débat déjà très présent sur la légitimité et le style de la journaliste.
Ces critiques publiques ont contribué à installer un climat de pression médiatique durable, amplifié par les discussions sur les réseaux sociaux et dans les cercles professionnels.
Le soutien appuyé de Sonia Mabrouk
Au plus fort de cette tempête, Sonia Mabrouk avait pris position en faveur de sa consœur. Dans un entretien accordé à TV Mag, elle saluait la rigueur et la singularité de Léa Salamé, dénonçant un climat qu’elle décrivait comme une “attaque en règle” autour de la présentatrice.
Elle soulignait également la difficulté de rester serein à la tête d’un rendez-vous aussi exposé que le 20 Heures, comparant cette responsabilité à celle d’un capitaine à la barre d’un paquebot.
Depuis ce matin, une hypothèse circule avec insistance sur les réseaux sociaux : Sonia Mabrouk pourrait rejoindre France 2 pour prendre les commandes du JT. Cette rumeur, relayée par plusieurs comptes influents, intrigue d’autant plus qu’elle intervient quelques jours seulement après des tensions signalées entre la journaliste et la direction de CNews, dans un contexte lié à l’affaire Morandini.






