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Pascal Praud terrorisé par Philippe de Villiers : « J’ai eu peur ! » Il tente de le fuir en plein direct

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Au cœur d’une chaîne d’information déjà coutumière des polémiques, une décision éditoriale a ravivé les lignes de fracture internes.

Entre solidarité affichée, prises de distance publiques et souvenirs d’antenne plus légers, l’épisode révèle les tensions d’un groupe médiatique confronté à une crise morale autant qu’à une tempête d’image.

L’affaire liée à Jean‑Marc Morandini a provoqué un séisme au sein de CNews. Le choix de maintenir l’animateur à l’antenne, malgré une condamnation définitive pour corruption de mineurs, a suscité une vague d’indignation jusque dans les rangs de la chaîne. Cette décision a placé plusieurs figures emblématiques du groupe face à un dilemme public, entre loyauté professionnelle et convictions personnelles.

La première à s’exprimer fut Sonia Mabrouk, qui a pris clairement ses distances. Un geste rare dans un univers médiatique où les critiques internes s’expriment généralement à voix basse.

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Pascal Praud affiche sa solidarité publiquement

Dans la foulée, Pascal Praud a choisi de soutenir ouvertement sa collègue. Sur le réseau social X, il a exprimé une solidarité sans ambiguïté, affirmant qu’il aurait pu tenir des propos similaires. Le journaliste a rappelé son engagement constant contre les violences sexuelles et les comportements sexistes, en pensant explicitement aux victimes.

Cette prise de position, inhabituelle par sa franchise, a été largement commentée. Elle a surtout mis en lumière les tensions internes qui traversent la rédaction et les figures d’antenne.

D’autres voix s’élèvent au sein du groupe

La réaction ne s’est pas arrêtée là. Dans les colonnes du Le Parisien, Laurence Ferrari a condamné les faits reprochés à Jean-Marc Morandini tout en réaffirmant sa loyauté professionnelle envers la chaîne. Une ligne de crête délicate, entre condamnation morale et fidélité institutionnelle.

Ces déclarations successives ont donné l’image d’un groupe médiatique traversé par des positions nuancées mais convergentes sur le fond : le malaise est réel.

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Philippe de Villiers prend également ses distances

Autre figure médiatique du périmètre Bolloré, Philippe de Villiers s’est lui aussi désolidarisé de l’animateur. Présent régulièrement sur la chaîne et collaborant avec le Journal du Dimanche, il a ajouté sa voix à celles qui marquent une rupture symbolique.

Cette accumulation de prises de position publiques a transformé une décision éditoriale en véritable crise interne, largement commentée dans le paysage médiatique.

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Souvenir d’antenne : quand l’humour dominait encore

Ce climat tendu contraste fortement avec certaines séquences passées, où la légèreté dominait le plateau. Le 18 mai 2021, dans L’Heure des pros, Pascal Praud recevait Laurent Gerra. L’humoriste avait multiplié les imitations, dont celle de Philippe de Villiers, déclenchant l’amusement général.

À l’époque, l’ambiance à l’antenne semblait marquée par la complicité et l’auto-dérision, loin des crispations actuelles.

Philippe de Villiers, l’humour et les “Guignols”

Lors de cette séquence, Philippe de Villiers avait évoqué son rapport complexe à l’humour, critiquant notamment certaines parodies des Les Guignols de l’info sur Canal+. Selon lui, ces caricatures relevaient davantage d’un militantisme idéologique que d’une véritable satire.

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Son analyse grave avait surpris sur le plateau, tranchant avec le ton habituellement léger de l’émission.

Une réaction amusée de Pascal Praud en direct

Face au sérieux de Philippe de Villiers, Pascal Praud avait alors tenté de détendre l’atmosphère par une remarque teintée d’humour, feignant la crainte devant son regard appuyé. Une scène devenue presque culte, illustrant le contraste entre la solennité du propos et la spontanéité du direct.

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