« Nous ne baisserons pas la tête » : Mathilde Panot, députée LFI du Val-de-Marne, menacée de…
Une nouvelle affaire de menaces visant des responsables politiques relance les inquiétudes autour de la sécurité des élus.

Une députée a rendu public un courrier inquiétant reçu à l’Assemblée nationale, dans lequel plusieurs figures de son mouvement sont explicitement mentionnées. Une plainte doit être déposée.
Le 8 avril 2026, Mathilde Panot, élue de Val-de-Marne et membre de La France insoumise, a révélé sur les réseaux sociaux avoir reçu une lettre de menace particulièrement préoccupante. Le courrier était accompagné d’une balle de fusil, élément souvent interprété comme un signal explicite de passage à l’acte, accentuant la gravité de la situation.
Dans ce message, plusieurs personnalités politiques ont été nommément visées, parmi lesquelles Jean-Luc Mélenchon, Danièle Obono, Rima Hassan, Raphaël Arnault, Louis Boyard et Manuel Bompard. La pluralité des noms mentionnés laisse apparaître une menace élargie à plusieurs figures du même courant politique.
Des faits survenus au cœur de l’Assemblée nationale

Selon les informations communiquées, cette menace a été reçue directement à Assemblée nationale. La députée a dénoncé publiquement une nouvelle escalade dans les intimidations visant les élus, annonçant son intention de déposer plainte afin que les faits fassent l’objet d’une enquête.
Dans sa prise de parole, elle a également évoqué un climat de violence qu’elle attribue à certains courants politiques. Elle a affirmé que ces menaces n’entameraient pas la détermination des personnes visées, insistant sur leur volonté de poursuivre leurs engagements malgré les intimidations.
Des réactions au sein du même camp politique

La diffusion de cette menace a suscité des réactions immédiates parmi les élus concernés. Danièle Obono a notamment réagi publiquement, affirmant que ni les insultes ni les menaces ne modifieraient leur position ni leur engagement politique.
Ces déclarations interviennent dans un contexte où plusieurs incidents similaires ont été recensés ces derniers mois. Les élus évoquent une répétition de faits préoccupants, contribuant à installer un climat de tension durable.
Au cours des mois précédents, plusieurs événements ont déjà visé des membres du même mouvement. Le siège parisien de La France insoumise avait notamment été évacué après une alerte à la bombe, illustrant la multiplication des incidents liés à la sécurité.






