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Nostalgique, Mathilde Seigner s’en prend aux Français : « Je les trouve soumis alors que… »

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Connue pour son franc-parler et ses prises de position sans concession, Mathilde Seigner n’a jamais cherché à lisser son image.

Alors que son nom refait surface en ce début d’année 2026 à la faveur de débats politiques et économiques, une interview accordée en 2023 ressurgit, révélant une vision du monde sombre, nostalgique et profondément critique.

Figure singulière du cinéma français, Mathilde Seigner a toujours cultivé une liberté de ton rare dans le milieu artistique. Même loin des tapis rouges, ses déclarations passées continuent d’alimenter le débat, tant elles tranchent avec le discours dominant. En 2023, alors en pleine promotion de ses projets, l’actrice s’était longuement confiée sur son rapport à la France contemporaine, livrant une analyse brute et assumée qui, trois ans plus tard, n’a rien perdu de sa force.

Une nostalgie revendiquée, sans fard

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Dans un entretien accordé à Paris Match fin 2023, Mathilde Seigner ne cherchait ni l’adhésion ni la polémique gratuite. Elle revendiquait une nostalgie profonde, presque existentielle. Se disant proche d’une génération plus âgée, elle expliquait partager « les mêmes goûts » et « les mêmes idées » que des amis septuagénaires, assumant pleinement ce décalage avec son époque.

« Tout était mieux avant » : un malaise générationnel

L’actrice allait plus loin encore, dressant un constat sévère sur le présent. Elle décrivait une époque qu’elle juge anxiogène, oppressante et dénuée de repères, allant jusqu’à affirmer que « rien ne [lui] plaît dans notre époque ». Loin de rejeter l’étiquette de réactionnaire par provocation, Mathilde Seigner préférait se définir comme « nostalgique », revendiquant un attachement assumé à un monde qu’elle estime perdu.

Une critique frontale de la société française

Mais ce sont surtout ses propos sur les Français qui ont marqué les esprits. Elle dénonçait une société qu’elle percevait gouvernée par la peur, évoquant la succession de crises — sanitaires, géopolitiques, économiques — comme autant d’outils de contrôle. « On nous gouverne comme si on était des pions », affirmait-elle, dans une formule qui résume sa défiance envers le pouvoir et les discours anxiogènes.

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« Des Français soumis » : une phrase qui dérange encore

La déclaration la plus commentée reste sans doute celle-ci : « Je trouve les Français soumis alors que je les pensais indociles ». Une phrase choc, fidèle à son tempérament, qui lui a valu de nombreuses critiques. Derrière la provocation, Mathilde Seigner exprimait pourtant une inquiétude sincère, notamment face à l’inflation et à la précarité croissante. Elle reconnaissait ressentir elle-même la hausse des prix, tout en s’interrogeant sur le sort de ceux « qui ont moins de chance ».

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