Me*tre d’un proche de SCH : le rappeur était menacé de m0rt avant la fusill*de, 22 mises en examen
À Marseille, une vaste opération judiciaire a conduit à la mise en examen de 22 personnes pour des crimes graves, suite à l’assassinat d’un collaborateur du rappeur SCH. Nicolas Bessone, procureur de la République de Marseille, a dévoilé ces informations lors d’une conférence de presse ce samedi 7 décembre, soulignant la gravité des infractions, incluant l’assassinat et la tentative d’assassinat en bande organisée, ainsi que le vol.
Une série d’arrestations coordonnées
Les interpellations ont été effectuées le lundi précédent par les agents de la police judiciaire marseillaise et les gendarmes de la section de recherche de Montpellier, ciblant principalement les membres présumés de la DZ Mafia. Parmi les accusés, 16 ont été placés en détention provisoire et six sous contrôle judiciaire.
Une attaque brutale et ses conséquences
Le drame s’est joué le 26 août, lorsque le rappeur SCH et son équipe ont été pris pour cible lors d’une sortie nocturne. Alors que SCH n’était pas présent dans le véhicule attaqué, un de ses collaborateurs a été tragiquement tué et un autre blessé par des tirs de kalachnikov. Le procureur a souligné que l’artiste avait évité de justesse le véhicule ciblé en raison de circonstances fortuites.
Des liens avec le crime organisé
L’enquête révèle que l’assassinat pourrait être connecté à une affaire d’extorsion impliquant des établissements commerciaux marseillais. SCH lui-même a déclaré aux enquêteurs être la cible de tentatives d’extorsion par des clans criminels locaux, refusant de se plier à leurs demandes de paiement, ce qui lui a valu des menaces de mort persistantes.
Implications plus larges
Le procureur a également évoqué une enquête ouverte pour une série de crimes liés, incluant l’extorsion armée, la tentative d’assassinat, la destruction de propriété par des moyens dangereux, l’association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime, et la direction d’un groupement criminel. Ces activités criminelles incluent l’extorsion d’une boîte de nuit et l’incendie criminel d’un restaurant Subway, appartenant tous deux à une même victime des extorsions.