Marine Le Pen, sa lettre adressée au père adoptif de Marion Maréchal révélée : “Je te laisse ma place”
Dans son nouvel ouvrage, Marion Maréchal mêle souvenirs d’enfance, identité familiale et convictions politiques.

Elle y raconte comment son histoire personnelle a façonné son parcours, depuis son nom jusqu’à ses prises de position publiques, dans un récit où l’intime éclaire le politique.
Dans Si tu te sens Le Pen, Marion Maréchal revient longuement sur ses premières années. Née sous le nom de Le Pen, elle explique avoir été élevée seule par sa mère durant ses premières années, entourée de ses tantes, Marine Le Pen et Marie-Caroline.
La rencontre de sa mère avec Samuel Maréchal marque un tournant. Celui qui deviendra son père adoptif la reconnaît légalement alors qu’il est très jeune. Elle décrit ce moment comme déterminant dans sa construction personnelle, expliquant pourquoi elle a longtemps conservé le nom d’usage « Maréchal-Le Pen ».
Une lettre de Marine Le Pen révélée dans le livre

L’ouvrage dévoile un épisode intime : une lettre écrite par Marine Le Pen à Samuel Maréchal lors de cette reconnaissance officielle. Marion Maréchal rapporte que sa tante y aurait écrit des mots forts, lui confiant symboliquement sa place auprès de l’enfant.
Ce passage illustre la dimension affective qui entoure cette étape de sa vie, et la manière dont elle relie aujourd’hui cette histoire à son identité publique.
Une naissance qualifiée d’« accidentelle » assumée publiquement

Marion Maréchal évoque également les circonstances de sa naissance, décrite comme issue d’une grossesse non prévue que sa mère a choisi de poursuivre. Elle raconte le soutien de son grand-père, Jean-Marie Le Pen, durant cette période.
Ce récit personnel devient, sous sa plume, un élément central de sa trajectoire, qu’elle relie directement à ses engagements ultérieurs.
Elle rappelle une prise de parole marquante en 2017 à l’Assemblée nationale, lors d’un débat sur l’extension du délit d’entrave à l’avortement, où elle avait publiquement évoqué son histoire. Dans son livre, elle explique que ses positions sur ce sujet trouvent leur origine dans son vécu intime plus que dans une approche religieuse.





