“Le choc ” : Ebony (Star Academy) n’en revient pas du geste d’Aya Nakamura
Quelques mois après la fin de la Star Academy, Ebony poursuit son chemin artistique avec une assurance nouvelle.

Invitée sur le plateau de Quotidien, la jeune chanteuse a dévoilé un titre plus intime, tout en revenant sur le soutien marquant d’une star de la musique et une séquence télévisée chargée de sous-entendus.
Le 16 janvier, Ebony était l’invitée de Yann Barthès pour présenter Mon Paradis, son nouveau single sorti le 9 janvier. Après l’énergie de Unforgettable et la colère exprimée dans Rage, la chanteuse opte ici pour une tonalité plus personnelle, centrée sur la douleur d’une rupture amoureuse. Une évolution artistique qui marque une étape importante, quelques mois seulement après la fin de l’émission qui l’a révélée au grand public.

Sur le plateau, Ebony a évoqué la période qui a suivi la finale de la Star Academy. Son premier titre, Unforgettable, avait bénéficié d’un accueil chaleureux, rapidement suivi par Rage, un morceau né des critiques et des tensions apparues après l’émission. Avec Mon Paradis, elle affirme une facette plus introspective de sa personnalité artistique, loin du tumulte médiatique qui a accompagné ses débuts.
Le message d’Aya Nakamura, un choc inattendu
Yann Barthès est revenu sur un épisode qui a profondément marqué la jeune artiste. Pendant la diffusion de la Star Academy, Aya Nakamura avait partagé en story Instagram une photo d’Ebony, accompagnée de ces mots : « une star à en devenir qui dérange », assortis d’un cœur. Un geste de soutien public qui a bouleversé la chanteuse au moment où elle en avait le plus besoin.
Ebony a raconté avec émotion le moment où elle a découvert cette publication : « On m’a dit : ‘Regarde, Aya t’a soutenue’, et j’ai été totalement sous le choc. Je suis hyper honorée ». Cette reconnaissance venue d’une figure majeure de la musique française a constitué pour elle un véritable tournant émotionnel.

Interrogée sur une éventuelle rencontre avec Aya Nakamura, Ebony a confié qu’elle n’avait pas encore eu lieu. « Pas encore. Bientôt, j’espère », a-t-elle glissé avec un sourire. Une perspective qui semble symboliser le passage de l’admiration à une forme de légitimité artistique, dans un milieu où les soutiens publics comptent autant que les succès commerciaux.
Un roast qui prend une tournure plus politique
La séquence a ensuite basculé vers le traditionnel roast orchestré par Louis Cattelat. Le chroniqueur a évoqué le parcours d’Ebony avec un ton provocateur, la comparant à « la Ron Weasley de la Star Ac », avant d’ajouter qu’elle aurait peut-être pu gagner « si la France était un peu moins raciste ». Derrière l’humour grinçant, le propos mettait en lumière une réalité plus lourde : le cyberharcèlement et les attaques racistes subies par la chanteuse.
Louis Cattelat a poursuivi en saluant la diversité au sein de la rédaction de Quotidien. Ebony a alors répondu, avec un sourire teinté d’ironie : « Ah oui, ça se voit ». Une phrase courte, presque anodine, mais qui a fait mouche, soulignant avec finesse le manque de diversité visible sur le plateau. Par cette réplique, la jeune artiste a su renvoyer la discussion à une réalité souvent éludée, sans jamais hausser le ton.






