« L’appartement est ravagé » : un député surprend un squatteur dans son studio, la police intervient
Une intervention policière nocturne a eu lieu jeudi 5 février 2026 dans le VIIe arrondissement de Lyon.

Un studio appartenant au député drômois Thibaut Monnier, destiné à la location étudiante, était occupé illégalement. Le suspect a été interpellé et une plainte a été déposée.
Jeudi aux alentours de 23 heures, les forces de l’ordre sont intervenues dans un studio de 11 m² situé dans le VIIe arrondissement de Lyon. Le logement, propriété de Thibaut Monnier, député de la 4e circonscription de la Drôme, aurait dû être inoccupé mais était illégalement investi par un individu, selon les premiers éléments rapportés. Destiné à la location étudiante, l’appartement n’était pas censé accueillir le moindre occupant à cette période.
Ce sont des voisins, alertés par des bruits inhabituels, qui auraient signalé la situation. Informé, l’élu, membre du mouvement Identité et Libertés et apparenté au Rassemblement national, s’est rendu sur place. Il y aurait découvert la présence d’un squatteur.

Une interpellation rapide
Face à l’occupant, qui aurait indiqué qu’il quitterait les lieux dès le lendemain, le député a choisi de solliciter immédiatement l’intervention de la police, estimant la situation suffisamment préoccupante. Les forces de l’ordre se sont rendues sur place sans délai et ont procédé à l’interpellation de l’homme.
Cette rapidité d’action a été soulignée par l’élu, qui reconnaît avoir bénéficié d’une intervention efficace. L’identité du mis en cause n’a pas été rendue publique, mais il aurait fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), selon la presse régionale.
Un appartement « ravagé »

Au-delà de l’occupation illégale, c’est l’état du logement qui suscite l’indignation du propriétaire. Thibaut Monnier évoque un appartement « ravagé » et d’importants dégâts matériels, laissant supposer que plusieurs personnes auraient pu occuper les lieux. Une expertise d’assurance est en cours afin d’évaluer le montant des réparations nécessaires.
Une plainte a été déposée pour dégradations et occupation illicite. Les autorités judiciaires devront déterminer les circonstances précises de l’intrusion et la durée réelle de l’occupation.
Un débat relancé sur la protection des propriétaires
À l’issue de cet épisode, le député de la Drôme a estimé que la législation française devrait permettre une protection plus rapide des propriétaires confrontés à des situations similaires. Il considère que les procédures actuelles ne garantissent pas une réaction suffisamment immédiate face aux occupations illégales, même si, dans son cas, l’intervention policière a été rapide.





