La fillette de 11 ans portée disparue, à Paris, a été retrouvée saine et sauve
Une vive inquiétude a traversé l’ouest parisien ce mercredi après la disparition inexpliquée d’une collégienne de 11 ans. Signalée absente en début d’après-midi, l’enfant n’était pas rentrée à son domicile comme prévu.

L’alerte, rapidement relayée, a mobilisé autorités, parents et riverains avant un dénouement rassurant dans la soirée. L’alerte a été lancée par la Mairie du XVe arrondissement, après qu’une élève de 6e n’est pas rentrée chez elle en début d’après-midi. L’enfant devait initialement se rendre au Champ de Mars pour participer à une activité entre camarades**, ce qui a d’abord orienté les recherches vers ce secteur très fréquenté. L’information a été relayée sur le réseau X par Anouch Toranian, adjointe à la mairie de Paris, afin de mobiliser le public le plus rapidement possible.
Une mobilisation rapide des autorités
Face à l’absence prolongée de la fillette, la Brigade de protection des mineurs a été immédiatement saisie. La police comme les hôpitaux ont été alertés, tandis que des parents se sont rendus aux abords des lieux fréquentés habituellement par l’enfant, notamment autour de son établissement scolaire et des rues voisines. Cette réactivité a permis de multiplier les signalements et de recueillir de précieux témoignages.
Les derniers déplacements connus

Selon les éléments diffusés dans l’avis de recherche, la jeune fille, domiciliée avenue Charles-Floquet dans le VIIe arrondissement, avait été vue plus tôt dans la journée à son établissement, le Collège Jeannine Manuel. Bien que légèrement souffrante la veille, elle avait assisté aux cours jusqu’à 13h15, avant d’être aperçue pour la dernière fois vers 14 heures rue de Lourmel. Ces indications ont permis de resserrer le périmètre des recherches.
Des témoignages rassurants mais déroutants
Plusieurs parents ont affirmé avoir croisé l’enfant seule dans différentes rues du quartier, notamment rue Henri-Duchêne puis de nouveau rue de Lourmel. La fillette ne semblait ni paniquée ni désorientée, selon une camarade qui l’aurait brièvement rencontrée. À cette occasion, elle aurait indiqué vouloir acheter des livres, un paquet de biscuits à la main, un détail qui a laissé penser à une sortie improvisée plutôt qu’à un événement inquiétant.
Une absence qui prolonge l’angoisse

Malgré ces éléments, l’enfant n’a jamais été vue dans la librairie où elle devait se rendre. Sans téléphone ni carte de transport, sa situation inquiétait d’autant plus ses proches, renforçant la crainte d’un incident. La diffusion massive de l’alerte sur les réseaux sociaux a alors pris une ampleur considérable, suscitant une vague de solidarité locale.
Un important élan de solidarité
Dans la soirée, près de 80 parents et habitants ont quadrillé le quartier, multipliant les allers-retours entre les rues signalées. Cette mobilisation collective, commencée aux alentours de 22 heures, s’est poursuivie jusqu’à peu avant minuit, illustrant la tension et l’inquiétude ressenties par toute une communauté face à la disparition d’un enfant.
Un dénouement heureux en fin de soirée
Finalement, la fillette a été retrouvée saine et sauve dans le secteur de la Gare de Lyon en fin de soirée. Un immense soulagement pour les parents, les forces de l’ordre et tous ceux qui avaient relayé l’alerte, l’enfant semblant a priori en bonne santé. Les recherches ont alors été immédiatement levées.






