Jordan Bardella au cœur d’un drame : « Les taches de sang se rependaient », le leader du RN impuissant
Depuis plusieurs jours, une simple séquence filmée à la sortie d’une soirée mondaine suffit à nourrir les rumeurs.

Aperçu quittant un événement très médiatisé en compagnie d’une jeune princesse, Jordan Bardella voit sa vie privée à nouveau scrutée, tandis que son parcours personnel, marqué par des drames intimes, refait surface. À l’issue de la soirée célébrant le bicentenaire du Le Figaro, Jordan Bardella a été aperçu quittant les lieux aux côtés de Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, fille de Charles de Bourbon des Deux-Siciles. Le fait qu’ils aient pris place dans le même véhicule a immédiatement déclenché une vague de commentaires, chacun y allant de son interprétation sur les réseaux sociaux. À ce stade, ni le président du Rassemblement national ni la jeune femme n’ont confirmé l’existence d’une relation.
Une vie privée rarement exposée
Si cette rumeur sentimentale suscite autant d’intérêt, c’est aussi parce que Jordan Bardella cultive habituellement une grande discrétion sur sa vie personnelle. Pourtant, le responsable politique a choisi de lever partiellement le voile sur son intimité en novembre 2024, avec la publication de Ce que je cherche, aux éditions Fayard. Un ouvrage dans lequel il revient sans détour sur les blessures de son enfance, loin de l’image lisse que certains lui prêtent aujourd’hui.
Une enfance marquée par la violence à Saint-Denis

Dans son livre, Jordan Bardella décrit son enfance passée dans la cité Gabriel Péri, à Saint-Denis. Il y dépeint un quartier qu’il estime abandonné par l’État, dominé par les trafics et les tensions quotidiennes. L’un des souvenirs les plus marquants reste la découverte d’un homme agonisant dans le couloir de son immeuble, une seringue vide à ses côtés. Une scène qui, selon lui, a durablement marqué son regard sur la société.
Des scènes de mort gravées dans la mémoire
Ce traumatisme n’est pas isolé. L’auteur évoque également un épisode glaçant vécu avec sa mère, alors qu’ils déjeunaient chez eux. Des coups de feu retentissent, suivis du meurtre d’un homme sous leurs fenêtres, abattu par deux individus circulant en scooter. « Nous vivions un cauchemar », écrit-il, décrivant les traces de sang visibles depuis leur étage. Des confidences brutes, destinées à illustrer la violence de son environnement d’alors.
Le refuge affectif auprès de son grand-père

Au milieu de ces souvenirs sombres, Jordan Bardella évoque aussi des moments plus lumineux, notamment la relation fusionnelle entretenue avec son grand-père paternel, Guerino. Figure affectueuse et protectrice, ce dernier s’était installé au Maroc après sa retraite, un pays qu’il jugeait chaleureux et accueillant. Chaque année, le futur responsable politique s’y rendait avec son père, découvrant un univers apaisant, loin de la cité.
Des confidences empreintes de tendresse
Dans Ce que je cherche, Jordan Bardella décrit ces séjours marocains comme des parenthèses de bonheur. Il raconte les leçons de pêche, l’apprentissage du tir à la chasse et la douceur d’un grand-père attentif, des souvenirs qui contrastent fortement avec la rudesse de son quotidien en Seine-Saint-Denis. Ces passages, plus intimes, ont profondément touché de nombreux lecteurs.






