« J’ai un souvenir affreux » : Catherine Lara traumatisée par son passage dans Mask Singer
Les costumes spectaculaires de « Mask Singer » font rêver les téléspectateurs, mais la réalité des tournages est parfois bien moins glamour pour les participants.

Invitée à revenir sur son passage dans l’émission, Catherine Lara a évoqué sans détour un souvenir particulièrement éprouvant, marqué par la chaleur, l’inconfort et un profond malaise.
Depuis son lancement, l’émission « Mask Singer » séduit le public grâce à ses costumes impressionnants et ses performances mystérieuses. Pourtant, derrière ces tenues spectaculaires se cache une réalité beaucoup plus exigeante pour les célébrités qui acceptent d’y participer. Le poids des costumes, la chaleur étouffante et la mobilité réduite rendent les tournages particulièrement éprouvants pour certains candidats.
Plusieurs personnalités ont déjà évoqué les difficultés rencontrées pendant l’émission, notamment l’atmosphère étouffante à l’intérieur des déguisements. Les participants doivent souvent chanter, se déplacer et danser tout en portant des costumes volumineux qui limitent leurs mouvements. Ce défi physique transforme parfois l’expérience en véritable épreuve d’endurance.
Catherine Lara marquée par sa participation
Parmi les artistes ayant vécu cette expérience de manière difficile figure Catherine Lara. La violoniste et chanteuse avait participé à la sixième saison du programme de TF1 en 2024. Mais son aventure dans le jeu n’aura duré que peu de temps. L’artiste avait été la première candidate éliminée de la compétition, révélant rapidement son identité aux enquêteurs et au public.

Aujourd’hui âgée de 80 ans, Catherine Lara garde un souvenir très particulier de cette expérience. Invitée dans l’émission « Buzz TV » le 11 mars, elle a évoqué ce moment avec humour mais aussi avec une certaine franchise. L’artiste reconnaît qu’elle a finalement accueilli son élimination comme un soulagement. Elle explique avoir très mal supporté les conditions de tournage, qu’elle décrit comme particulièrement éprouvantes.
Une chaleur étouffante et un sentiment de claustrophobie
Au-delà du poids du costume, c’est surtout l’atmosphère à l’intérieur du déguisement qui a marqué la musicienne. Catherine Lara raconte avoir ressenti une forte sensation d’enfermement durant les enregistrements. La chaleur à l’intérieur du costume était telle qu’elle évoque un véritable supplice physique.
Elle explique qu’il faisait extrêmement chaud sous le masque, au point d’avoir l’impression d’étouffer. Cette situation a déclenché chez elle un sentiment de claustrophobie difficile à gérer. L’artiste se souvient avoir imaginé qu’un système de ventilation aurait été nécessaire pour rendre l’expérience supportable. Selon elle, la température à l’intérieur du costume atteignait des niveaux presque insoutenables.
Avec son humour habituel, Catherine Lara n’a pas hésité à comparer cette sensation à une journée de chaleur intense dans une région désertique. Une image qui résume bien l’inconfort qu’elle dit avoir ressenti pendant les tournages.
Une reconnaissance rapide dès son arrivée

La chanteuse a également raconté un autre épisode amusant lié à son passage dans l’émission. Selon elle, certains membres de l’équipe auraient rapidement deviné son identité dès son arrivée sur le plateau. Sa manière de marcher aurait trahi sa présence avant même que la compétition ne commence réellement.
Elle explique que son allure particulière aurait immédiatement mis la puce à l’oreille à certains techniciens présents lors du tournage. Cette reconnaissance précoce aurait contribué à rendre son aventure encore plus courte dans le programme.
Un souvenir mitigé malgré une équipe bienveillante
Malgré ces difficultés, Catherine Lara tient à souligner qu’elle garde une bonne impression des équipes travaillant sur l’émission. Elle insiste sur le fait que son malaise était avant tout personnel et lié à son ressenti dans le costume. L’accueil et l’accompagnement des membres de la production auraient été, selon elle, particulièrement attentionnés.
La musicienne explique que les équipes ont rapidement compris qu’elle ne se sentait pas à l’aise dans ces conditions et ont fait preuve de beaucoup de gentillesse à son égard. Même si l’expérience reste pour elle un souvenir difficile, elle reconnaît le professionnalisme et la bienveillance des personnes qui l’entouraient sur le plateau.






