« J’ai mal à ma France » : Kylian Mbappé s’indigne après le décès de Nahel
L’émotion a gagné les réseaux sociaux après la mort de Nahel, 17 ans, tué lors d’un contrôle routier à Nanterre.

Plusieurs internationaux français ont pris la parole, exprimant leur tristesse et leur indignation, dans un contexte déjà marqué par d’autres affaires de violences policières. Mercredi, Kylian Mbappé a réagi sur Twitter à la mort du jeune Nahel. « J’ai mal à ma France », a écrit l’attaquant, accompagnant son message d’émojis bleu-blanc-rouge, dont certains fissurés. Il a adressé ses pensées à la famille et aux proches de l’adolescent, évoquant « un petit ange parti beaucoup trop tôt ».
Habitué à s’exprimer publiquement sur des sujets de société, le capitaine des Bleus a choisi des mots forts pour traduire son émotion face à ce drame.
Un engagement déjà exprimé par le passé

Ce n’est pas la première fois que Mbappé prend position après une affaire impliquant des violences policières. En novembre 2020, lors de l’agression du producteur Michel Zecler par des policiers, il avait relayé un message inspiré des paroles de Diam’s, dénonçant des violences qu’il jugeait inadmissibles.
Ces prises de parole successives s’inscrivent dans une continuité où le joueur n’hésite pas à partager publiquement ses réactions face à certaines actualités.
D’autres joueurs des Bleus réagissent
Jules Koundé a lui aussi exprimé son indignation, qualifiant l’événement de « bavure policière » et critiquant le traitement médiatique de ce type de drame. Il a regretté que certaines chaînes d’information en continu en fassent leurs « choux gras ».

De son côté, le gardien Mike Maignan a souligné sur ses réseaux sociaux que, selon lui, « c’est toujours pour les mêmes qu’être en tort conduit à la mort ».
La mort de Nahel, survenue mardi matin à Nanterre après qu’un policier a fait usage de son arme lors d’un contrôle routier, a provoqué une vive émotion en France. Les réactions de personnalités publiques, notamment issues du monde du sport, témoignent de l’ampleur du choc ressenti dans l’opinion.






