Gabriel Attal promet de faire de la France la 1ère puissance d’Europe s’il est élu.
À l’occasion de son premier grand rassemblement de campagne à Paris, Gabriel Attal a dévoilé les grandes orientations de son projet pour l’élection présidentielle.

Devant ses partisans, le candidat de Renaissance a affiché une ambition forte pour la France, promettant un redressement économique et éducatif tout en se démarquant des formations politiques qu’il considère comme porteuses de divisions.
Lors de ce meeting très attendu, Gabriel Attal a présenté sa vision pour les années à venir avec un objectif clair : replacer la France parmi les nations les plus influentes du continent européen. Le candidat a défendu l’idée d’un pays capable de retrouver une position de premier plan grâce à une politique fondée sur l’innovation, la compétitivité et l’investissement dans les compétences.
Face à plusieurs milliers de sympathisants réunis dans la capitale, l’ancien Premier ministre a insisté sur la nécessité d’agir rapidement afin de relever les défis économiques, technologiques et sociaux qui attendent le pays. Selon lui, la France dispose encore de nombreux atouts lui permettant de renforcer son rôle en Europe et sur la scène internationale.
Cette ambition s’accompagne toutefois d’un refus assumé des politiques qu’il juge excessivement austères. Gabriel Attal affirme vouloir concilier redressement national et protection du pouvoir d’achat des Français, sans recourir à des mesures qu’il estime pénalisantes pour les ménages.

L’éducation au cœur de son projet présidentiel
Parmi les priorités mises en avant lors de son discours figure l’éducation. Le candidat a présenté l’école comme l’un des principaux leviers du redressement national, estimant qu’une amélioration du système éducatif constitue une condition indispensable au développement économique du pays.
Il a notamment évoqué la réduction du nombre d’élèves par classe dans les premières années de scolarité, avec l’objectif de favoriser un meilleur accompagnement des enfants et de lutter contre les inégalités scolaires.
Selon lui, investir dans l’éducation représente également un moyen de préparer la France aux grandes transformations technologiques à venir, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle, qu’il considère comme un enjeu majeur des prochaines décennies.
Travail, retraites et finances publiques

La question du travail a également occupé une place centrale dans son intervention. Gabriel Attal a défendu une politique visant à améliorer la rémunération des salariés tout en renforçant l’attractivité économique du pays.
Concernant les retraites, il a proposé une approche plus flexible que les dispositifs actuels, évoquant un système qui ne reposerait pas uniquement sur un âge légal fixe mais tiendrait davantage compte des parcours professionnels individuels.
Le candidat a également insisté sur la nécessité de maîtriser les finances publiques. Il a réaffirmé son intention de poursuivre les efforts de réduction du déficit budgétaire tout en maintenant les investissements jugés stratégiques pour l’avenir du pays.






