Emmanuel Macron, sa vie de famille “pas équilibrée” : ses rares confidences face à des lycéens
En déplacement en Haute-Saône, Emmanuel Macron a alterné visite agricole, échange scolaire et déjeuner à la cantine.

Face à des lycéens, le chef de l’État a livré des confidences rares sur son rythme de vie, avant de rappeler, par contraste, l’art de recevoir à l’Élysée.
En début de journée, Emmanuel Macron s’est rendu dans une exploitation laitière à Vallerois-le-Bois. Objectif affiché : rassurer des agriculteurs éprouvés par les crises successives et réaffirmer l’attention de l’exécutif à leurs difficultés concrètes.
Cette étape rurale a précédé un temps fort plus pédagogique à Vesoul, où le président a choisi de dialoguer directement avec des élèves.
Échanges francs avec des lycéens à Vesoul

Au lycée de Vesoul, filmé par Brut, Emmanuel Macron a abordé des sujets variés : rythme scolaire, harcèlement, réseaux sociaux et fonction présidentielle. Le déjeuner pris à la cantine, entouré d’élèves, a favorisé une discussion informelle.
Le président y a reconnu un déséquilibre personnel, confiant manquer de temps pour ses proches et vivre une fonction « qui mange beaucoup de ton temps ». Il a aussi évoqué les critiques sur la lenteur des réformes, affirmant « essayer de faire de son mieux ».
Une parole plus intime que d’ordinaire
Habitué à la retenue sur sa vie privée, Emmanuel Macron a admis ne pas disposer d’un « temps familial satisfaisant ». Cette confidence, rare dans ce cadre, a surpris par sa franchise et a donné une tonalité plus personnelle à l’échange.
Le contraste entre la pression des attentes publiques et l’organisation de sa vie quotidienne a ainsi été exposé devant les élèves.

Le contraste avec l’art de recevoir à l’Élysée
Quelques jours plus tôt, le 28 janvier, le chef de l’État recevait à l’Élysée la Première ministre danoise Mette Frederiksen et le chef du gouvernement groenlandais Jens-Frederik Nielsen pour un déjeuner de travail.
À la Maison Élysée, ouverte au public, l’expérience culinaire rend hommage au patrimoine gastronomique français. Les créations sucrées imaginées par Fabrice Desvignes – Meilleur Ouvrier de France et Bocuse d’Or – y côtoient un pâté croûte « républicain » proposé certains jours.






