David Hallyday se confie sur son divorce avec Estelle Lefébure
David Hallyday a marqué les esprits, non par une nouvelle composition musicale, mais grâce à sa plume d’écrivain.
Sa récente autobiographie, intitulée « Meilleur Album », sortie le 23 novembre aux éditions Le Cherche Midi, plonge les lecteurs dans les méandres de sa vie personnelle et artistique.
Dans cet ouvrage, David explore avec une sincérité poignante les diverses épreuves qu’il a traversées. Il se penche sur sa relation tumultueuse avec Estelle Lefébure, ainsi que leur séparation inattendue, un moment qu’il n’avait pas vu venir et qui l’a profondément affecté.
« Je ne l’ai pas vu venir, » admet-il, illustrant la complexité des relations amoureuses avec la métaphore du « moratoire » ou du « délai de réflexion » utilisé dans des contextes politiques ou commerciaux, soulignant l’inéluctabilité de certains dénouements.
Un père dévoué au cœur brisé
La rupture fut d’autant plus douloureuse qu’elle impliquait non seulement Estelle, mais également leurs deux filles, Ilona et Emma, nées respectivement en 1995 et 1997.
David partage l’angoisse déchirante d’un père craignant de perdre sa place auprès de ses enfants. « Au-delà de notre séparation avec Estelle, j’avais la sensation de divorcer de mes propres enfants.
Ce fut terrible, » confie-t-il, exprimant la douleur d’un parent confronté à la possibilité de voir un autre homme prendre part à la vie de ses filles.
Une relation légendaire et son épilogue
David et Estelle, un couple iconique du showbiz français, se sont rencontrés lors de l’émission « Les uns et les autres » et se sont mariés en 1989, unissant leur vie dans un élan de passion.
Leur divorce en 2001, bien qu’anticlimactique, n’a pas entaché leur capacité à maintenir une relation cordiale, préservant ainsi les liens familiaux pour le bien de leurs enfants.
« Et pourtant, on n’est pas mieux préparé à la séparation qu’au coup de foudre, » révèle David dans son livre, mettant en lumière la dualité des relations humaines, marquées à la fois par l’intensité des débuts et la complexité des fins.