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Dans une vidéo diffusée sur X, Sarah Knafo a choisi un angle d’attaque clair pour sa campagne parisienne : les finances de la capitale.

L’eurodéputée s’en prend directement au bilan d’Anne Hidalgo, accusée d’avoir « dilapidé l’argent des Parisiens » à travers des subventions jugées idéologiques. Sarah Knafo vise frontalement la maire sortante, dénonçant une utilisation des fonds publics qu’elle qualifie de désordonnée et politisée. Dans son message, elle affirme que des associations « politisées » auraient été largement subventionnées, certaines défendant selon elle une vision de l’accueil migratoire qu’elle rejette.
Cette séquence, relayée par Frontières Media, s’inscrit dans une communication assumée : faire des finances municipales un terrain central de confrontation électorale.
Le thème des subventions au cœur du discours

En ciblant spécifiquement les aides versées au tissu associatif, la candidate cherche à toucher un électorat sensible aux questions de fiscalité et de rigueur budgétaire. L’idée défendue est simple : recentrer les dépenses sur des priorités jugées essentielles et supprimer celles considérées comme superflues ou idéologiques.
Certains médias proches de ses positions relaient d’ailleurs cette ligne, appelant à revoir en profondeur la politique de subventions de la Ville de Paris.
« Redresser » Paris : un axe de campagne structurant
Candidate déclarée pour les municipales de mars 2026, Sarah Knafo articule sa campagne autour d’un mot-clé : le « redressement ». Elle décrit une capitale en « déclin », qu’elle entend réorienter par une réduction des dépenses publiques et une nouvelle hiérarchisation des priorités municipales.
Dans cette logique, la critique du bilan Hidalgo devient un levier pour incarner une alternative plus gestionnaire et plus restrictive sur le plan budgétaire.
Un climat politique déjà tendu autour du bilan Hidalgo

Ces attaques interviennent dans un contexte où la gestion financière de la ville fait déjà l’objet de débats récurrents. Anne Hidalgo, qui ne brigue pas un nouveau mandat, a été critiquée à plusieurs reprises ces dernières années sur la question des dépenses municipales, notamment dans certaines enquêtes médiatiques.
Même si ces critiques ne sont pas directement liées à la sortie de Sarah Knafo, elles contribuent à installer un terrain favorable à ce type d’argumentaire.
À quelques semaines du premier tour, les thèmes de la gestion budgétaire et de la sécurité urbaine s’imposent comme des marqueurs forts du scrutin parisien. La division de la gauche locale renforce encore l’impact potentiel de ces prises de parole.






