Charles III : Le domaine royal de Sandringham touché par une grave infestation de rats
Un vaste domaine royal situé dans le Norfolk serait confronté à une importante présence de rats et de souris, affectant une grande partie de ses habitants. La situation suscite l’inquiétude des locataires, alors que la responsabilité de lutter contre ces nuisibles fait désormais débat.
S’étendant sur plus de 8 000 hectares, soit environ 20 000 acres, le vaste domaine du Norfolk compte quelque 500 habitants répartis dans près de 300 logements proposés à la location. Selon les informations rapportées par le « Daily Mail », une grande partie de ces résidents serait aujourd’hui confrontée à un problème persistant de nuisibles.
La situation aurait récemment été évoquée au cours d’une réunion du conseil paroissial. Les échanges auraient alors révélé que la quasi-totalité des habitants du domaine serait concernée par la présence de rats et de souris, provoquant une inquiétude croissante parmi certains locataires.
L’environnement essentiellement rural de la propriété pourrait favoriser cette situation. Les nombreux champs cultivés situés autour des logements constituent une source importante de nourriture susceptible d’attirer les rongeurs et de faciliter leur présence à proximité des habitations.
Le domaine renvoie la responsabilité aux locataires
Face à cette situation, un résident aurait décidé d’interpeller les responsables locaux afin d’obtenir une réponse sur les mesures susceptibles d’être mises en œuvre. Mais la direction du domaine aurait refusé d’assumer directement la prise en charge du problème, considérant que la lutte contre les nuisibles relève de la responsabilité individuelle des occupants.
Présent lors de la réunion du conseil paroissial, Rob Timmins, gestionnaire de la propriété, aurait expliqué aux résidents concernés qu’ils devaient prendre eux-mêmes les dispositions nécessaires pour traiter les éventuelles infestations dans leurs logements.
L’administration du domaine a toutefois apporté une précision importante : malgré les préoccupations exprimées lors de cette réunion, aucune plainte officielle concernant une infestation n’aurait encore été enregistrée auprès de ses services.
Cette situation crée donc un décalage entre les inquiétudes rapportées localement et les démarches officiellement effectuées auprès des gestionnaires de la propriété.
L’interdiction historique des chats complique la situation
Une particularité du domaine pourrait également compliquer la lutte contre les rongeurs. La présence de chats y aurait été interdite sous le règne de la reine Élisabeth II, une règle qui resterait toujours en vigueur.
Cette décision aurait notamment été prise afin de protéger la faune sauvage présente sur les terres, et plus particulièrement les oiseaux et le gibier à plumes susceptibles d’être chassés par les félins. Les allergies de la défunte souveraine aux chats auraient également contribué à cette interdiction.
Dans un environnement rural confronté à une forte présence de souris et de rats, cette règle prive ainsi les habitants d’un prédateur naturel traditionnellement associé à la régulation des populations de rongeurs.
La lutte contre ces nuisibles doit donc reposer sur d’autres méthodes, notamment des interventions spécialisées ou des dispositifs adaptés à chaque habitation, dont la prise en charge reste au cœur des interrogations des résidents.
Les nuisibles, un problème déjà rencontré sur des propriétés royales
Au-delà de l’inconfort subi par les habitants, la multiplication des rongeurs pourrait également avoir des conséquences sur les terres agricoles environnantes et les ressources alimentaires qui s’y trouvent. Leur présence suscite ainsi des préoccupations dépassant le seul cadre des logements concernés.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’une propriété associée à la famille royale britannique doit composer avec des animaux considérés comme nuisibles. Plus tôt dans l’année, Andrew Mountbatten Windsor aurait lui-même rencontré un important problème de taupes après son installation à Marsh Farm, à Wolferton.










