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Brigitte Macron : “Tout est malheureux”, Jordan Bardella vole au secours de la Première dame

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Être Première dame expose à une surveillance permanente, où la moindre phrase peut devenir affaire d’État.

Brigitte Macron en a récemment fait l’expérience, après la diffusion d’une vidéo captée en coulisses d’un spectacle. Une séquence devenue virale, qui a relancé le débat sur les limites entre sphère privée, responsabilité publique et liberté de ton. Depuis son arrivée à l’Élysée aux côtés d’Emmanuel Macron, Brigitte Macron sait que chacun de ses gestes et paroles est observé. En décembre dernier, une phrase prononcée à l’encontre de militantes féministes, filmée en marge d’un spectacle de Ary Abittan, a provoqué une onde de choc. Des mots jugés violents, tenus dans un contexte qu’elle estimait privé, mais qui ont rapidement quitté les coulisses pour envahir l’espace public.

Une séquence virale aux lourdes conséquences

La vidéo montre Brigitte Macron s’en prenant verbalement aux militantes ayant interrompu la représentation. La diffusion massive de ces images a cristallisé les tensions, d’autant plus que l’humoriste avait été déclaré non coupable en janvier 2025 après avoir été accusé de viol par une ancienne compagne. Pour certains collectifs féministes, cette sortie a été vécue comme une offense supplémentaire, ravivant un débat déjà inflammable autour de la programmation culturelle et de la parole des victimes.

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Jordan Bardella crée la surprise

À la surprise générale, Jordan Bardella a choisi de ne pas accabler la Première dame. Invité dans l’émission Quelle époque !, animée par Léa Salamé, il a estimé que « tout était malheureux dans cette affaire », reconnaissant la virulence des propos tout en soulignant leur caractère privé. Le président du Rassemblement national a surtout dénoncé l’interruption du spectacle, plaidant pour des lieux de culture préservés des affrontements idéologiques.

La défense des lieux de culture

Dans son intervention, Jordan Bardella a insisté sur la nécessité de sanctuariser les espaces culturels, qu’il décrit comme des refuges devant rester à l’écart des querelles politiques et sociales. Une position qui, sans absoudre Brigitte Macron, a déplacé le débat vers la question de la liberté artistique et des modes d’expression de la contestation.

Brigitte Macron s’explique et assume

Face à la controverse, la Première dame a pris la parole dans une interview accordée à Brut. Elle y a exprimé ses regrets d’avoir pu blesser des femmes victimes de violences sexuelles, tout en rappelant que ses propos étaient destinés à un cercle restreint. Interrogée sur un éventuel repentir, elle a assumé sans détour : « Je ne peux pas regretter », revendiquant le droit à l’imperfection dans la sphère privée, malgré son statut public.

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