Brigitte Bardot : Bernard d’Ormale accusé d’avoir blessé un vigile, la version de Max Guazzini
Près d’un an après la disparition de Brigitte Bardot, les tensions autour de sa célèbre propriété de Saint-Tropez continuent de s’aggraver. Entre son dernier époux et la Fondation qui porte son nom, un différend immobilier prend désormais une dimension judiciaire potentielle.

La Madrague au centre d’un conflit familial et patrimonial
Depuis le décès de Brigitte Bardot, survenu le 28 décembre 2025, sa résidence emblématique de Saint-Tropez, La Madrague, fait l’objet d’un désaccord persistant entre son dernier époux, Bernard d’Ormale, et la Fondation Brigitte Bardot.
Après avoir partagé 34 années de vie avec l’ancienne actrice, Bernard d’Ormale souhaite notamment récupérer plusieurs documents et objets personnels conservés dans la demeure. Mais l’accès à cette propriété, désormais gérée par la Fondation, est devenu une source de tensions.
Selon les dispositions laissées par Brigitte Bardot, les occupants bénéficiaient d’un délai de six mois pour quitter les lieux. Cette échéance aurait été dépassée par son dernier mari, aujourd’hui âgé de 85 ans.
La Fondation estime agir conformément aux volontés de sa fondatrice, tandis que Bernard d’Ormale conteste les conditions dans lesquelles il a été privé de l’accès à son ancien domicile.
Une fermeture organisée pendant l’absence de Bernard d’Ormale

Le différend a pris une nouvelle ampleur lorsque Bernard d’Ormale a découvert qu’il ne pouvait plus entrer dans La Madrague. Fin octobre, il avait expliqué sur RTL avoir trouvé l’accès condamné après une sortie à Saint-Tropez.
L’octogénaire affirmait alors vouloir simplement récupérer des affaires restées à l’intérieur, notamment des papiers importants et différents effets personnels.
Dans un entretien accordé à Public ce lundi 2 novembre, Max Guazzini a reconnu que la Fondation avait profité d’une absence de Bernard d’Ormale pour fermer l’accès à la propriété. Il a précisé que des travaux étaient également prévus dans la résidence.
Cette décision, contestée par le veuf de Brigitte Bardot, s’inscrit dans un désaccord plus large sur l’occupation et la gestion de cette demeure historique.
Un incident avec un agent de sécurité fait l’objet de versions opposées

Au cours de cette même interview, Max Guazzini a formulé de nouvelles accusations concernant un incident qui se serait produit au mois d’août.
Selon sa version, Bernard d’Ormale aurait tenté de pénétrer dans la propriété en voiture et aurait heurté le portail. Un agent chargé de surveiller les lieux aurait été blessé, nécessitant une hospitalisation. Max Guazzini affirme également que le vigile aurait déposé plainte.
Ces déclarations sont toutefois fermement contestées par Bernard d’Ormale. Interrogé sur RTL le 28 octobre, l’ancien compagnon de Brigitte Bardot avait dénoncé des informations mensongères concernant cet épisode.
Il avait néanmoins reconnu avoir légèrement bousculé l’agent de sécurité, tout en rejetant la description des événements présentée par la Fondation.
À ce stade, aucune responsabilité judiciaire n’a été établie concernant cet incident. Les versions des deux parties restent donc contradictoires.
La Fondation défend ses décisions, le veuf maintient ses reproches
Face aux critiques, Max Guazzini assure que Bernard d’Ormale a finalement pu récupérer les effets personnels qu’il réclamait. Il présente les mesures prises concernant La Madrague comme relevant de la gestion de la propriété et du respect des dispositions prévues par Brigitte Bardot.
De son côté, le dernier mari de l’actrice continue de dénoncer les méthodes employées pour lui interdire l’accès à la demeure dans laquelle il a vécu pendant plus de trois décennies.
La question du délai accordé pour quitter les lieux demeure également au cœur du différend. La Fondation rappelle que la propriété lui appartient et que les dispositions prévues par Brigitte Bardot devaient être respectées, tandis que Bernard d’Ormale conteste la manière dont leur application a été organisée.






