Après Marie Blachère et La Mie Câline, fermeture définitive : « Coup dur pour les amoureux de la pause goûter »
Une rumeur virale, quelques captures d’écran, et l’inquiétude s’installe.

En 2025, alors que le commerce alimentaire traverse une zone de turbulences, une fausse annonce de fermeture a semé le trouble chez des milliers de clients. Retour sur une infox qui a forcé une enseigne bien connue à réagir publiquement.
En pleine période d’incertitude pour le commerce de détail, une publication alarmiste a affirmé que La Mie Câline s’apprêtait à fermer l’ensemble de ses points de vente. La nouvelle, partagée à grande vitesse sur les réseaux, a surpris des consommateurs déjà échaudés par de véritables fermetures dans le secteur.
L’origine de cette rumeur a rapidement été identifiée : un article publié par le site Labettega Pinseria, dont la fiabilité a été mise en cause. Le relais de cette information erronée a suffi à créer un climat d’inquiétude, révélateur de la sensibilité actuelle du public face aux annonces de fermetures.
Une mise au point rapide de la direction

Face à l’emballement médiatique, la direction de l’enseigne n’a pas tardé à réagir. Un démenti clair et sans ambiguïté a été publié pour rassurer franchisés, salariés et clients, alors que certains redoutaient déjà une vague de fermetures imminentes.
Dans son message, l’entreprise a rappelé un symbole fort : ses quarante années d’existence. Une manière de rappeler que l’histoire de la marque ne s’arrêtait certainement pas là, malgré la circulation d’une information infondée.
Le rôle des médias locaux dans le décryptage
Des titres de presse régionale comme Le Courrier Vendéen et Ouest-France ont rapidement contribué à démonter cette rumeur. Leur travail de vérification a permis d’identifier la source douteuse et de replacer les faits dans leur contexte, limitant ainsi la propagation de l’infox.
Cette séquence illustre la rapidité avec laquelle une fausse information peut prospérer, mais aussi l’importance du rôle des médias de proximité dans la régulation de l’information.
De vraies fermetures qui alimentent la crédibilité des rumeurs

Si cette annonce était fausse, d’autres commerces, eux, ont bel et bien fermé leurs portes. C’est le cas d’une boulangerie Marie Blachère implantée à Bois-Grenier, dans les Hauts-de-France, dont la fermeture en 2025 aurait été liée à un problème de sécurité incendie, selon La Voix du Nord. Ces situations bien réelles rendent les consommateurs plus enclins à croire à des annonces alarmantes.
Un autre point de vente de la même enseigne, situé à Mions, a également fait l’objet d’une fermeture administrative à la demande de la préfecture du Rhône pour des raisons sanitaires jugées préoccupantes.
L’exemple de Dreams Donuts à Béthune
Plus récemment, la fermeture du magasin Dreams Donuts dans le centre-ville de Béthune a confirmé que certaines enseignes peinent réellement à maintenir leur activité. Ce commerce, apprécié pour ses pâtisseries originales, avait pourtant suscité un véritable engouement à son ouverture en 2022.
Selon les informations relayées par La Voix du Nord, des raisons économiques seraient à l’origine de cette décision, même si le gérant est resté discret sur les détails. Une illustration supplémentaire d’un contexte commercial sous tension.
Cet épisode rappelle combien la frontière entre rumeur et réalité peut devenir floue dans un climat économique fragile. La diffusion d’informations non vérifiées peut avoir des conséquences concrètes sur l’image d’une marque et la sérénité de ses équipes.






