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Après le rejet du Sénat, les députés votent pour la loi sur l’aide à mourir

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Au Sénat, la fin de vie a ravivé des lignes de fracture profondes. Rejetée sans surprise, la proposition de loi sur l’aide à mourir repart vers l’Assemblée.

Derrière ce revers parlementaire, une réforme sociétale majeure, des convictions irréconciliables et une promesse présidentielle toujours en suspens. Mercredi 28 janvier, le Sénat a rejeté la proposition de loi visant à instaurer un dispositif d’aide à mourir. Le vote n’a laissé guère de place au doute : 122 voix pour, 181 contre. Le texte est désormais renvoyé à l’Assemblée nationale, qui en reprendra l’examen en deuxième lecture à partir du 16 février.

Cette séquence parlementaire marque un nouvel épisode dans un débat engagé depuis plusieurs années autour de la fin de vie, l’un des chantiers sociétaux les plus sensibles du quinquennat.

Un débat qui s’est tendu au fil des discussions

Présenté comme devant se dérouler dans un climat apaisé, le débat a finalement pris une tournure plus conflictuelle au Sénat. L’aile la plus conservatrice de la droite et des centristes s’est fortement mobilisée, pesant de tout son poids pour infléchir le texte.

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Sous l’impulsion de plusieurs figures politiques, dont Bruno Retailleau, une majorité de sénateurs a estimé que la proposition de loi soulevait des questions éthiques majeures, conduisant à un rejet qui a, selon ses partisans, vidé le texte de sa substance.

Une réaction immédiate du côté de l’Assemblée nationale

La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a rapidement réagi sur les réseaux sociaux. Elle a exprimé son regret face au rejet sénatorial, rappelant qu’un accord large avait été trouvé au Palais-Bourbon lors des débats précédents.

Selon elle, les députés avaient su construire un compromis issu d’échanges jugés constructifs, dans une démarche qui se voulait respectueuse de la sensibilité du sujet.

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Les députés repartent de leur version adoptée en 2025

À partir du 16 février, les députés reprendront l’examen du texte en se basant sur la version qu’ils avaient adoptée au printemps 2025. Cette version prévoyait la création d’un dispositif strictement encadré, permettant le suicide assisté et l’euthanasie, sans que ces termes n’apparaissent explicitement dans la rédaction.

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