Anaïs Baydemir : « Qu’elle repose en paix… » Miss Météo sur France 2 perd une femme qui lui est chère
Chaque jour, elle apparaît à l’écran avec un sourire lumineux et une énergie communicative qui accompagnent les prévisions météorologiques sur France Télévisions.

Mais derrière cette image rassurante, Anaïs Baydemir traverse aujourd’hui une épreuve intime particulièrement douloureuse. La présentatrice météo vient d’annoncer la disparition de sa mère, un deuil qui a profondément bouleversé ses abonnés et ses collègues.
Figure bien connue des téléspectateurs, Anaïs Baydemir s’est imposée au fil des années comme l’une des présentatrices météo les plus appréciées de France Télévisions. Son ton chaleureux, son naturel et son sourire constant apportent une touche de fraîcheur aux bulletins diffusés sur France 2.
Derrière cette présence quotidienne à l’écran, la journaliste mène également une vie familiale bien remplie. Elle partage son quotidien avec Mathieu Saby, professionnel reconnu dans le domaine de la santé et de la performance sportive. Ostéopathe et kinésithérapeute, ce dernier exerce à l’Institut Médical Sport Santé (IMSS), situé au stade Jean-Bouin à Paris.
Grâce à son expertise dans la médecine du sport, il a collaboré avec plusieurs sportifs de haut niveau, notamment au sein de l’environnement du Paris Saint-Germain. Un parcours solide qui témoigne de son engagement dans l’accompagnement des athlètes professionnels.
Une maman très investie dans sa vie familiale
Au-delà de son activité à la télévision, Anaïs Baydemir se consacre pleinement à son rôle de mère. La journaliste élève deux enfants : Lina-Sultane, née en janvier 2020, et Illan, venu agrandir la famille en décembre 2021.

En parallèle de ses bulletins météo, elle anime également Le Journal Météo Climat sur France 2, une émission consacrée aux enjeux environnementaux et aux conséquences du changement climatique. Ce rendez-vous pédagogique vise à mieux expliquer les transformations climatiques et leurs impacts sur la planète.
Mais malgré ce rythme professionnel soutenu, la présentatrice n’hésite pas à évoquer les préoccupations qui accompagnent sa vie de mère. Elle confie volontiers être devenue plus anxieuse depuis la naissance de ses enfants.
« Je veux qu’ils s’amusent. Je suis une mère très protectrice, j’ai peur de tout, je découvre l’angoisse depuis que j’ai des enfants », explique-t-elle. Consciente des défis environnementaux à venir, elle s’inquiète également du monde que les générations futures hériteront.
« J’ai peur qu’ils aient mal, de la planète qu’on va leur laisser », confie-t-elle, soulignant son désir d’être une mère attentive et aimante.
L’annonce bouleversante du décès de sa mère
Mais ces derniers jours, une profonde tristesse est venue frapper la journaliste. Dans la nuit du 5 mars, Anaïs Baydemir a annoncé sur Instagram la disparition de sa mère, partageant un message chargé d’émotion avec ses abonnés.
Sous une photographie pleine de tendresse où elle embrasse celle qu’elle appelait affectueusement « ma maman », la présentatrice a laissé transparaître sa douleur.
« Ma maman… Au sourire éternel, à la générosité sans limite… Ne brille plus… Sa présence, son sourire, son aura, sa respiration me manquent déjà tellement… ma maman. Et tout s’écroule… », écrit-elle dans ce message bouleversant.
Quelques mots qui témoignent de l’immense vide laissé par cette disparition dans sa vie personnelle.

Un hommage émouvant à ses racines familiales
Dans la suite de sa publication, Anaïs Baydemir a également rendu hommage à sa mère dans un message écrit en turc, rappelant ses origines familiales et le lien profond qui les unissait.
Elle y exprime son chagrin et son amour, adressant une prière pour celle qui vient de disparaître. Un texte empreint de pudeur et de douleur dans lequel la journaliste demande également à ses proches de garder sa mère dans leurs pensées et leurs prières.
« Maman… je suis brisée par ta perte… Je ne pourrai jamais te remercier assez… Pardonne-moi pour les erreurs que j’ai pu commettre… gardez-moi dans vos prières… Que le paradis soit la demeure de ma mère », écrit-elle.






