À Sèvres, un bébé décède d’une chute du 4e étage en tombant des bras de sa mère
Un drame s’est produit dans une résidence de Sèvres, dans les Hauts-de-Seine, où une fillette âgée d’un an a perdu la vie après une chute depuis le quatrième étage d’un immeuble.

Malgré l’intervention rapide des secours et son transfert en urgence à l’hôpital, l’enfant n’a pas survécu à ses blessures. Une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances précises de l’accident.
Le mercredi 8 juillet 2026, un dramatique accident est survenu dans une résidence de Sèvres, dans les Hauts-de-Seine. En fin de journée, une fillette âgée d’un an a chuté depuis le quatrième étage d’un immeuble résidentiel.
Selon les premiers éléments recueillis par les policiers sur place, l’enfant aurait échappé des bras de sa mère alors que celle-ci lui donnait le biberon près d’une fenêtre ouverte. Les circonstances exactes de l’accident font désormais l’objet d’investigations afin de déterminer avec précision le déroulement des faits.
Les enquêteurs poursuivent leurs constatations pour établir les différents éléments ayant conduit à ce drame.
Une intervention rapide des secours

L’alerte a été donnée par une habitante de la résidence, qui aurait aperçu la fillette chuter depuis sa fenêtre. Immédiatement après avoir constaté la scène, elle a prévenu le gardien de l’immeuble.
Ce dernier a aussitôt contacté les services de secours, qui sont intervenus rapidement sur les lieux. Les équipes médicales ont pris en charge l’enfant pendant près de deux heures afin de tenter de stabiliser son état avant son transfert vers un établissement hospitalier.
Face à la gravité de ses blessures, la fillette a été évacuée en urgence absolue vers l’hôpital Necker, à Paris, où elle a finalement succombé malgré les soins prodigués.

Une vive émotion parmi les habitants de la résidence
L’annonce du décès de l’enfant a profondément bouleversé les habitants de l’immeuble. Plusieurs voisins ont exprimé leur émotion face à ce drame qui a touché une famille vivant au sein de leur résidence.
Une résidente a confié au Parisien ne pas connaître personnellement les parents, tout en expliquant que cette disparition était particulièrement difficile à accepter, notamment pour les familles ayant elles-mêmes de jeunes enfants.
Ce témoignage illustre le choc ressenti par les riverains, confrontés à un accident d’une extrême gravité survenu dans leur environnement quotidien.






