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5 février 2026

Sur France Inter, Jérôme Guedj a franchi un cap en annonçant sa candidature à la présidentielle de 2027.

Le député socialiste veut incarner une « gauche républicaine » et appelle d’abord à clarifier le cadre programmatique avant…
Sur France Inter, Jérôme Guedj a franchi un cap en annonçant sa candidature à la présidentielle de 2027.

Le député socialiste veut incarner une « gauche républicaine » et appelle d’abord à clarifier le cadre programmatique avant toute primaire. Invité de France Inter, Jérôme Guedj a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027. Il dit vouloir porter « la voix d’une gauche républicaine, européenne, universaliste, laïque, sociale et écologiste ».
Le député de l’Essonne place d’emblée le débat sur le terrain des valeurs, estimant que la gauche doit clarifier son socle idéologique avant toute stratégie électorale.

Jérôme Guedj refuse l’idée d’une primaire immédiate avec d’autres figures de gauche, comme Marine Tondelier ou Clémentine Autain. Selon lui, cela reviendrait à « mettre la charrue avant les bœufs ».
Il estime nécessaire de définir d’abord une orientation programmatique partagée, notamment sur la laïcité, l’universalisme et la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.
Le député rappelle qu’il avait refusé en 2024 de se présenter sous la bannière du Nouveau Front populaire, en raison de désaccords profonds avec La France insoumise après les attaques du 7 octobre en Israël.
« On crève de l’ambiguïté », affirme-t-il, plaidant pour une gauche capable de se montrer « intransigeante sur les questions républicaines » tout en restant ambitieuse socialement.

Jérôme Guedj assure ne pas se placer en concurrent de Raphaël Glucksmann, mais appelle à un travail commun pour structurer cette « gauche républicaine ».
Il souhaite réunir les acteurs partageant cette ligne autour d’une table afin d’élaborer une stratégie et un programme cohérents avant de s’adresser aux électeurs.
Pour le député, l’urgence est double : programmatique et stratégique. Il dit refuser de se résigner à une victoire du Rassemblement national et estime que cette annonce doit servir de catalyseur pour accélérer les discussions à gauche.
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